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[Created: 22 January, 2026]
[Updated: 22 January, 2026] |
Source
, Déclaration d’Indépendance (Two French Versions) (The Pittwater Free Press, 2026).http://davidmhart.com/liberty/ClassicalLiberalism/Rights/1776-DeclarationIndependence/French-version/index.html
Louis-Alexandre, duc de La Rochefoucauld and Another (Jefferson?), Déclaration d’Indépendance (Two French Versions) (The Pittwater Free Press, 2026).
This document is part of a collection of works on Rights and Declarations.
Source: La Rochefoucauld d’Enville, Louis-Alexandre, duc de (trans.). Constitutions des treize États-Unis de l’Amérique. (À Philadelphie [= Paris], et se trouve à Paris: chez Ph.-D. Pierres; Pissot, père et fils, 1783).
Des représentants des États-Unis de l’Amérique, assemblés en Congrès général
Lorsque, dans le cours des événements humains, il devient nécessaire à un peuple de dissoudre les liens politiques qui l’unissaient à un autre, et de prendre, parmi les puissances de la terre, le rang séparé et égal auquel les lois de la nature et du Dieu de la nature lui donnent droit, le respect dû à l’opinion du genre humain exige qu’il déclare les causes qui le déterminent à la séparation.
Nous tenons pour évidentes par elles-mêmes les vérités suivantes: que tous les hommes sont créés égaux; qu’ils sont doués par leur Créateur de certains droits inaliénables; que parmi ces droits se trouvent la vie, la liberté et la recherche du bonheur. Que, pour assurer ces droits, des gouvernements sont établis parmi les hommes, tirant leurs justes pouvoirs du consentement des gouvernés; que, toutes les fois qu’une forme de gouvernement devient destructive de ces fins, le peuple a le droit de la changer ou de l’abolir, et d’instituer un nouveau gouvernement, en posant ses fondements sur de tels principes et en organisant ses pouvoirs sous telle forme qu’il jugera la plus propre à assurer sa sûreté et son bonheur.
La prudence veut, à la vérité, que les gouvernements établis depuis longtemps ne soient pas changés pour des causes légères et passagères; et l’expérience a constamment montré que les hommes sont plus disposés à souffrir, tant que les maux sont supportables, qu’à se faire justice en abolissant les formes auxquelles ils sont accoutumés. Mais lorsqu’une longue suite d’abus et d’usurpations, poursuivant invariablement le même objet, révèle le dessein de les soumettre à un despotisme absolu, il est de leur droit, il est de leur devoir, de rejeter un tel gouvernement et de pourvoir à de nouvelles garanties pour leur sûreté future.
Telle a été la patience de ces colonies; telle est aujourd’hui la nécessité qui les contraint de changer leurs anciens systèmes de gouvernement. L’histoire du roi actuel de la Grande-Bretagne est une suite d’injustices et d’usurpations répétées, ayant toutes pour but direct l’établissement d’une tyrannie absolue sur ces États. Pour le prouver, exposons les faits à un monde impartial.
(Suit la liste des griefs.)
Nous donc, représentants des États-Unis de l’Amérique, assemblés en Congrès général, en appelant au Juge suprême du monde pour la droiture de nos intentions, publions et déclarons solennellement, au nom et par l’autorité du bon peuple de ces colonies, que ces colonies unies sont, et de droit doivent être, des États libres et indépendants; qu’elles sont dégagées de toute allégeance envers la couronne britannique; et que tout lien politique entre elles et l’État de la Grande-Bretagne est et doit être entièrement dissous; et qu’en qualité d’États libres et indépendants, elles ont plein pouvoir de faire la guerre, de conclure la paix, de contracter des alliances, d’établir le commerce, et d’accomplir tous autres actes et choses auxquels des États indépendants ont droit.
Et pour l’appui de cette déclaration, avec une ferme confiance dans la protection de la divine Providence, nous engageons mutuellement nos vies, nos fortunes et notre honneur sacré.
Des représentants des États-Unis de l’Amérique, assemblés en Congrès général
Lorsque, dans le cours des événements humains, il devient nécessaire à un peuple de dissoudre les liens politiques qui l’unissaient à un autre, et d’assumer, parmi les puissances de la terre, le rang séparé et égal auquel les Lois de la Nature et du Dieu de la Nature lui donnent droit, un juste respect pour l’opinion du genre humain exige qu’il déclare les causes qui le déterminent à la séparation.
Nous tenons pour évidentes par elles-mêmes les vérités suivantes: que tous les hommes sont créés égaux; qu’ils sont doués par leur Créateur de certains droits inaliénables; que parmi ces droits se trouvent la Vie, la Liberté, et la recherche du Bonheur; que, pour assurer ces droits, des Gouvernements sont institués parmi les hommes, tirant leurs justes pouvoirs du consentement des gouvernés; que, toutes les fois qu’une forme de gouvernement devient destructive de ces fins, le peuple a le droit de la modifier ou de l’abolir, et d’instituer un nouveau gouvernement, en posant ses fondements sur tels principes et en organisant ses pouvoirs sous telle forme qu’il jugera la plus propre à réaliser sa sûreté et son bonheur
La prudence, à la vérité, veut que les gouvernements établis de longue date ne soient pas changés pour des causes légères et passagères; et l’expérience a constamment montré que les hommes sont plus disposés à souffrir, tant que les maux sont supportables, qu’à se faire justice en abolissant les formes auxquelles ils sont accoutumés. Mais lorsqu’une longue suite d’abus et d’usurpations, poursuivant invariablement le même objet, révèle le dessein de les soumettre à un despotisme absolu, il est de leur droit, il est de leur devoir, de rejeter un tel gouvernement et de pourvoir à de nouvelles garanties pour leur sûreté future.
[Suit la liste des griefs.]
À chaque étape de ces oppressions, nous avons demandé réparation dans les termes les plus respectueux; nos pétitions réitérées n’ont reçu pour toute réponse que des injures réitérées. Un prince dont le caractère est ainsi marqué par chaque acte qui peut définir un tyran est indigne d’être le gouvernant d’un peuple libre.
Nous n’avons pas non plus manqué d’égards envers nos frères britanniques. Nous les avons avertis, de temps à autre, des tentatives de leur législature pour étendre sur nous une juridiction injustifiable. Nous leur avons rappelé les circonstances de notre émigration et de notre établissement en ces lieux. Nous avons fait appel à leur justice naturelle et à leur magnanimité, et nous les avons conjurés, par les liens de notre commune parenté, de désavouer ces usurpations qui interrompraient inévitablement nos relations et notre correspondance. Eux aussi sont demeurés sourds à la voix de la justice et de la consanguinité. Nous devons donc nous résigner à la nécessité qui prononce notre séparation, et les considérer, comme nous considérons le reste du genre humain, ennemis en temps de guerre, amis en temps de paix.
Nous, donc, Représentants des États-Unis d’Amérique, assemblés en Congrès général, en appelant au Juge suprême du monde pour la droiture de nos intentions, publions et déclarons solennellement, au nom et par l’autorité du bon peuple de ces Colonies, que ces Colonies unies sont, et de droit doivent être, des États libres et indépendants; qu’elles sont dégagées de toute allégeance envers la Couronne britannique; et que tout lien politique entre elles et l’État de la Grande-Bretagne est, et doit être, entièrement dissous; et qu’en qualité d’États libres et indépendants, elles ont plein pouvoir de faire la guerre, de conclure la paix, de contracter des alliances, d’établir le commerce, et d’accomplir tous autres actes et choses auxquels des États indépendants ont droit.
Et pour l’appui de cette Déclaration, avec une ferme confiance dans la protection de la divine Providence, nous engageons mutuellement nos vies, nos fortunes, et notre honneur sacré.